Alexandra

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Puppinck Bortoli

Diplômée en Philosophie à l’ICP Paris, certifiée Executive Coach à HEC et Master coach EFC, femme entrepreneur depuis 15 ans, elle conjugue une activité de coaching, de formation et de conseil. Elle est spécialisée dans l’accompagnement des cadres et dirigeants.

 

Intervenante au sein du programme CESA 1 HEC Executive Education, elle propose une approche du coaching par le discernement et la réflexion philosophique. Elle enseigne le coaching à l’EFC. Alexandra est également membre du jury pour les certifications des coachs à HEC et à l’EFC.

 

Passionnée par les enjeux liés à la place de l’homme dans l’entreprise, elle développe une réflexion sur les apports opérationnels de la philosophie dans le management et ce pour différentes entreprises et Ecoles. Elle collabore ainsi à un groupe de recherche universitaire (Forenphi-ICP) qui développe une réflexion philosophique sur le monde de l’entreprise.

 

Elle a co-écrit un ouvrage « L’entreprise, un lieu pour l’homme. Les fondamentaux en question » ed. Chronique Sociale, Lyon, Mai 2015.

Publication

Co-auteur de l'ouvrage " L' entreprise: un lieu pour l'homme "

Le monde est humain dans la mesure où les hommes peuvent l’habiter comme un lieu fait pour eux.
Qu’en est-il de l’entreprise ? Est-elle un lieu humain ? Est-elle un lieu pour l’homme ?  
Ce livre, fruit de plusieurs années de réflexions communes menées par des femmes et des hommes pour la plupart issus du milieu de l’entreprise, creuse les mutations significatives qui affectent ces fondamentaux.

Chapitre Mobilité et Intériorité par Alexandra Puppinck Bortoli.

Extrait

« Notre monde est de plus en plus marqué par la vitesse et le sentiment que tout s’accélère. La modernité s’éprouve – et chacun en fait plus ou moins l’expérience – par une modification du rapport au temps et à l’espace. Besoin d’être partout, de tout faire, d’être sans cesse en mouvement caractérisent l’esprit moderne.

L’expérience que chacun d’entre nous peut faire de la modernité est bien celle du sentiment d’accélération du temps, du rétrécissement de l’espace et d’une intensification du mouvement. Nous franchissons si rapidement les distances que la notion d’espace devient relative. Les moyens rapides de transport mais surtout les nouvelles technologies de l’information et de la communication ont levé l’ancienne barrière et limite que représentait l’espace. L’espace est moins appréhendée comme distance que comme temps. Nous comptons désormais moins en kilomètres qu’en minutes et secondes. L’espace-temps moderne n’est plus celui que nous avons connu, celui où il fallait du temps pour faire les choses et du temps pour aller quelque part.

Une nouvelle rythmique du monde et de l’homme semble se dessiner conduisant l’homme à investir le rapport au monde sous l’horizon de la mobilité et du mouvement. Est moderne celui qui sans cesse se déplace, celui qui sans cesse s’expérimente comme mobile. Il s’agit plus qu’un simple changement. Il s’agit d’une mutation radicale du rapport au monde et du rapport à soi, une nouvelle expérience du monde au sens propre. Fabuleuse et inquiétante à la fois, elle oblige à ré-élaborer qui nous sommes et la manière d’être en rapport avec les autres. » (…/…)

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